[Article de blogue] : Comment en est-on arrivé là ?

Comment en est-on arrivé là ?



Je ne peux m’empêcher, depuis quelques temps, de constater la noirceur, l’aigreur, le malaise, la méchanceté, la dureté, l’indifférence, la froideur et l’amertume des gens …



En se baladant sur les réseaux sociaux et surtout dans les parties commentaires des publications. C’est assez consternant de voir comment les gens se parlent (se déchaînent) entre eux.



C’est d’une violence et d’une virulence hallucinante.



Tout le monde se cache derrière son petit écran et balance sa haine, son inconfort, ses troubles, ses craintes, ses angoisses directement à la face de l’autre.



C’est ça l’humanité ? C’est ça notre potentiel ? C’est ça notre capacité à faire le bien ? À faire avancer les choses ?



Toujours à râler, toujours à redire, toujours à critiquer. Peu importe ce qui est fait, cela ne va jamais, il y a toujours à redire, à rabaisser.



Comment ne pas sombrer dans un monde troublé et où les gens n’ont plus confiance en rien ni en personne. Où la flamme de la créativité tombe dans l’oubli et l’indifférence.



Où est ce monde qui devait surgir d’un post pandémie avec de nouvelles valeurs incarnées, de nouveaux idéaux, de nouvelles opportunités de repartir sur de bonnes bases, saines et propres !



Tout est déjà oublié et l’on est reparti de plus belle vers l’enfer sur Terre. On se fou de tout, de tous, des autres, de la Nature, du monde, de ce qui nous entoure et nous compose.



On est rendu blasé, indifférent, aigri, mauvais.



Seule notre petite personne compte.



En même temps, est ce peut être normal, à force de presser un citron, il n’en sort plus rien de bon. À force d’être mal traité, de tirer sur la corde, de se retrouver retranché derrière le peu qu’il reste …



Forcément, on devient plus terne, plus violent.



Mais même en vivant ainsi, je pense plutôt qu’il s’agit d’un état d’esprit, d’une force de coeur, de pureté d’âme. L’histoire nous démontre comment des gens qui ont vécu les pires horreurs…



Étaient finalement bien plus vivants, ouverts, jovials, créatifs, disponibles, aimants que ceux qui n’ont pas vraiment vécu.



Car ils avaient vécu l’atroce pour de vrai. Alors on ne pouvait pas se permettre de gâcher la vie, la vraie, pour des bêtises, des futilités, des broutilles.



Mais nous … que faisons-nous de cet héritage, de ces valeurs, de ces possibles ? Que choisissons-nous de faire de ce monde qui demeure le nôtre ? Quels sont nos projets de coeur ?



S’enrichir ? S’en mettre plein la vue et plein la panse ? C’est ça notre projet d’avenir ? Nos résolutions pour un futur meilleur ?



En attendant, notre monde tourne sur trois pattes et beaucoup souffrent de cette état des choses, de ces relations biaisées, d’impossibles situations perdues d’avance, sans volonté.



Que faire, que dire, quoi entreprendre ?



Je ne sais pas.



Je ne peux faire que mon propre petit chemin, à mon rythme, avec mes valeurs, mes possibles, mes croyances, mon énergie et mes capacités offertes dans le ici et maintenant.



S’ouvrir à l’autre, reste à mon sens, la plus belle des aventures, des histoires à vivre et à transmettre. J’ai encore envie de croire que le monde ne va pas juste finir dans une éternelle guerre des gens, entre eux, contre eux, envers eux-mêmes et ce qui est là !



Du plus petits des êtes au plus grands de tous, il est encore temps de se reprendre en main, de changer des choses, de se changer soi-même, à tous les jours, un geste à la fois pour évoluer.



Grandir, se sortir de cette torpeur mortifère qu’est notre monde actuel. Mais cela ne dépend que de chacun de nous. Un petit sourire, un petit coup de main, une demande de nouvelles.



Des gestes simples qui ne demandent rien.



Juste une petite intention et une attention.



Alors, si toi aussi, tu te sens un peu ou beaucoup écrasé par cet état des choses, par ces situations, par les autres et leur façon d’agir et de réagir envers ce qui les entoure, parlons-en !



En tant qu’hypersensible, je fulmine et je rage quand je vois l’état du monde et que le monde (les gens) s’en contre foute. Leurs privilèges d’abord, leurs petits plaisirs en premier.



Moi, moi, moi.



Un petit ego démesuré où chacun tire la couette de son bord en pensant que l’autre n’aura qu’à se dém….der. Chacun son problème après tout. C’est pas comme si c’était important.



Pour ma part, j’en ai un peu marre d’assister à ça et de m’égosiller dans tous les sens pour essayer de raviver un peu de lumière perdue dans les troubles d’une société perdue.



Mais si tu veux qu’on se retrouve et qu’on puisse en parler, j’offre des espaces refuges les dimanches matins dans les cercles d’hypersensibles proposés en ligne.



On y parle de plein de sujets mais surtout on aborde des choses qui nous touchent vraiment et pour lesquelles on aurait besoin véritablement de poser notre fardeau et de souffler un peu.



Des conseils, des expériences, des partages sont proposés mais aussi des discussions, des échanges et des histoires sont offertes par les participants et/ou par moi-même et ma petite expérience …



Alors si le coeur vous en dit, on peut se retrouver là, directement dans le confort de chez vous mais entre nous pour se sortir quelques instants de ce monde de fou …



Tous les détails sont sur mon site.



Pour les autres, je vous souhaite un merveilleux week-end plein de belles choses, de découvertes, d’ouverture, de possibles, de rencontres, d’amour, de joie et de tout ce que vous voulez.



Amicalement,



Sylvain

❤







Pour celles et ceux qui n’aiment pas les activités de groupe, pensez aux consultations individuelles, autant en présentiel qu’en virtuel avec l’accompagnement qui est dédié justement pour cela !



❤

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