[Article de blogue] : Notre époque est compliquée …

 

Notre époque est compliquée …



On ressent tous des besoins qui nous sont propres.



Et grâce à la magie de l’éducation, de la culture, de la peur et des attentes cachées (de nous et des autres), nous avons finalement sombré dans un immobilisme néfaste à nos cœurs et nos âmes.



Alors on reste là, à attendre que les choses passent. Que les jours se suivent, que les espoirs se concrétisent ou s’évaporent au fil des jours, des mois et des années. Une bien triste comédie.



Une petite victoire de temps en temps, plutôt issue de la chance ou d’un hasard calculé entouré d’une vaste succession de défaites et d’inconforts familiers et routiniers devenus bien trop présents.



On regarde dehors, au loin, et on espère un signe, un événement qui va changer les choses, qui va nous changer. Nous apporter tout ce dont nous aurions besoin pour nous sortir de là.



On y croit fort,

Alors on est patient.

Et comme toujours, rien ne vient.



Pourtant, il y a des messages qui nous sont susurrés à l’âme, des indices qui jalonnent notre quotidien, des échos issus des recoins de notre être, de notre corps, de nos sensations frêles et timides.



Si on s’arrête un instant, une minute ou un peu plus, que l’on écoute sincèrement et sérieusement notre monde intérieur, il y a toute une symphonie qui résonne depuis la nuit de notre création.



Une musique sur le rythme du monde, sur les êtres qui nous entourent, sur les liens qui nous unissent et nous désunissent.



Tout est lié,

Tout est connecté,

Tout est vaste conscience.



Un petit mal par ci, une petite douleur par là, une impression qui passe, un point qui s’intensifie, une oppression qui s’installe, un inconfort qui revient, une tension qui nous agace.



Le corps parle à ce que l’esprit souhaite ignorer.



Mais nous n’avons clairement pas le choix, car si nous n’écoutons pas, tout va s’intensifier. Aller de plus en plus mal, longtemps et fortement. C’est la roue du temps et l’escalade des cycles.



Plus on a mal, plus le signal est fort.

Plus il faut écouter et plus on essaie d’ignorer.



On préfère aller au crash, au burn out, à l’impossible et l’interdit plutôt que de faire le nécessaire, plutôt que de faire un choix impossible, plutôt que de s’écouter ou simplement être là.



Car c’est dur d’être là,

Cela implique d’être honnête,

Honnête avec soi-même et son âme.



Et c’est particulièrement dur et difficile de voir que l’on s’est oublié, que l’on s’est abandonné, que l’on s’est perdu et ce, pour des raisons parfois bien futiles, inutiles et déraisonnées.



Mais le corps est toujours là,

il souffre, il n’attend que nous,

notre présence, notre attention.



Savons-nous l’écouter ? l’entendre ?

Ou préférons-nous regarder ailleurs,

comme nous le faisons avec tout ?



Alors il est peut être temps de se poser un instant, de respirer un peu, de regarder au cœur de soi, de voir ce qui cherche à se manifester, que cela nous plaise ou non. C’est important.



Et j’ai connu cette situation, il y a bien longtemps maintenant. Tenir avec de mauvaises raisons, de mauvaises choses et de mauvaises conditions. Un cocktail explosif qui ne donne jamais rien de bon …



C’est pour cela, que je vous accueille dans votre démarche d’autre chose, dans une alternative à ce qui se fait déjà et qui ne donne pas grand chose finalement. Qui ne vous correspond plus.



Ici, il n’y a pas de jugement, pas de comparaison, pas de critique, juste un espace où vous apprenez à revenir à l’essentiel, au vrai, grâce à la présence, à l’exploration calme et patiente de soi.



Ce n’est pas simple de s’asseoir et d’arrêter de penser, de réfléchir, de raisonner, de faire des scénarios, de se créer des histoires et des habitudes. De se voir faire et agir dans la destruction …



Se faire du mal, se garder la tête sous l’eau faute de savoir quoi faire ou comment faire. Et ce n’est pas un massage qui va aider, encore moins de parler encore et encore de ses problèmes.



Mais plutôt de revenir dans l’expérience du maintenant, dans la beauté de notre véritable nature intérieure. Pas une construction mentale idéalisée de ce que l’on aimerait être, devenir ou redevenir.



Juste apprendre et vivre l’expérience de la réalité dans l’instant présent, dans cet opportunité d’être ce que nous sommes réellement et qui nous fait tellement peur. Soi-même.



Parce que hier n’est plus depuis un moment et que demain ne sera pas comme on l’attend, il ne reste pas grand chose dans l’échelle des temps où il fasse bon vivre, si ce n’est dans le maintenant.



Si jamais vous souhaitez franchir le pas, osez vivre quelque chose de différent, d’aborder une version de vous dont vous ignorez l’existence, pensez à venir essayer un moment avec moi.



Vous pourriez aimer et détester.

Apprécier et paniquer.

Vibrer et libérer.



Être soi, demande

d’avoir du cœur à l’âme.



En avez-vous ?



❤

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